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 flowers on the wall ♦ Chucky d'amour

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Shalom Palmer

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MessageSujet: flowers on the wall ♦ Chucky d'amour   Mer 10 Fév - 1:55


FLOWERS ON THE WALL
Chucky d'amour & Shalom.


    Vendredi, la fin d'une semaine et le début d'un week-end, quel bonheur. Au début, je pensais réellement que j'allais resté seule sans avoir réellement le choix, mais au final j'ai eu plus de peur que de mal, car je me suis fait des amis, et oui je ne suis pas insociable. YOUPI, c'est ma maman qui est heureuse de savoir que j'ai des amis. Lorsque je suis arrivée au lycée, j'ai rencontré une fille, qui est devenue ma meilleure amie au passage, qui s'appelle Chuck dite Chucky d'amour. Avec Chucky, on est sur la même longueur d'onde ce qui est vraiment sympa, moi j'aime ça.

    Alors que la moitié des étudiants Franklin High School devaient être prêt à faire la fête, à se bourrer la gueule, à s'enfumer... Chuck et moi, nous avions décidé d'aller dans notre restaurant préféré. Ce qui est étonnant c'est qu'un restaurant comme celui là existe. Alors, je vous plante le décor, vous arrivez et c'est un restaurant comme le Jack Rabbit Slim dans Pulp Fiction sauf que le thème du restaurant ce n'est pas les années 50, mais plutôt les années 60-70. J'adore ce restaurant et dire qu'on l'a connu grâce à mon oncle. Je m'en rappelle, il m'en avait parlé, car il était tombé dessus et qu'il n'en revenait pas. Alors, du coup, on s'y rend souvent avec Chucky pour passer du bon temps et puis peu de personnes connaissent l'existence de ce restaurant, la majorité des jeunes préfèrent aller à Mc Do ou à Pizza Hut alors bon... Vous savez, je suis contente qu'il ne soit pas connu, car je n'aime pas le phénomène de mode et puis attendez, on est en week-end ce qui signifie qu'on n'a pas besoin de voir les têtes de tous ceux du lycée, c'est le principe non ?

    Chucky était passée à la maison avant, car c'était maman qui nous emmenait, et oui maman Palmer préférait nous emmener alors que j'allais avoir 18 ans.

    SHALOM PALMER – « Maman, tu peux me donner de l’argent, s’il te plait ? »
    MADAME PALMER – « Tiens. »

    Maman me donnait souvent de l'argent lorsque je sortais en ville, elle préférait que j'ai de l'argent et que je ne dois en aucun cas de l'argent aux autres, elle a bien raison d'un autre côté. Ce soir, c'était une soirée entre filles, on allait pouvoir parler tranquillement. Ainsi, pour cette soirée tranquille, je mettais habillée assez simplement, un jean slim et bon gros pull abercrombie gris que maman m'a offert pour mon anniversaire, un pull que j'adore, car il tient vraiment très chaud, il est tout doux et des converses, cela fait l'affaire.

    SHALOM PALMER – « T’es prête Chucky d’amour ? On y va. »
    CHUCK WIMBLEDON – « Toujours prête. »
    SHALOM PALMER – « Allez, maman en voiture. »

    J'ai toujours été proche de maman après tout on vit toutes le deux, bon d'accord maman voit des hommes, mais ils n'ont jamais vécu à la maison alors cela nous a permis d'avoir nos petites habitudes et d'être proches ce que j'apprécie énormément. Maman était sorti de la maison en pyjama, complètement givrée celle là. Au bout de dix minutes, nous étions enfin arrivées devant notre restaurant.

    SHALOM PALMER – « والِدَة نأسف لعدم وجود نتائج بحث »
    MADAME PALMER – « نأسف لعدم وجود نتائج بحث »

    Littéralement, « Je t'aime maman » et « moi aussi ». Je parlais souvent en arabe avec maman, je parlais en arabe pour lui dire les choses qui m'étaient importantes, très importante et lorsqu'on s'engueulait aussi. Je sais que ça pourrait mettre à l'aise les personnes autour de moi où Chucky dans cette situation, mais elle avait l'habitude à présent d'ailleurs j'avais essayé de lui apprendre mais c'est un peu plus compliqué, mais cela ne la dérange pas.

    On était entrée à l’intérieur, notre serveur pour ce soir : Jimi Hendrix. C’était vraiment FUN. Assis à une table près de la scène de danse, j’adorais cette table.

    SERVEUR – « Qu’est-ce que je vous sers Mesdemoiselles ? »
    SHALOM PALMER – « Un hamburger et un milkshake vanille. »
    SERVEUR – « Et vous ? »

    Chucky d’amour passais sa commande pendant que "Flowers on the wall" passait en fond sonore.

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S. Chuck Wimbeldon

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MessageSujet: Re: flowers on the wall ♦ Chucky d'amour   Mer 10 Fév - 23:41

    Miracle ! Les deux jours les plus attendus de la semaine -selon moi- pointés enfin le bout de leur nez. Personne ne peut imaginer à quel point je priais pour que le week-end arrive. En général, ce sont les cancres qui souhaitent ne plus avoir cours, vous savez les nuls en classe, les « rebelles », les flemmards etc ... Personnellement, je ne me classais pas là dedans j'aimais aller à Franklin High School, ça devait être le seul endroit où ma mère ne me dictait pas tous mes moindres faits et gestes. Je connaissais pas mal de monde, des gens que je détestais ou que j'aimais énormément. Shalom en faisait partie, elle prenait surement la plus grande des places que je réservais au choix de la High School. On s'était rencontrée assez simplement à vrai dire ; on devait faire équipe avec quelqu'un de notre choix pour un exposé sur l'influence du rock dans les années 60-70. Chacune de notre côté on s'était renseignée au près des élèves pour voir qui s'y connaissait réellement bien et à la fin, on s'est retrouvée ensemble. Deux fans des Beatles, ça devait être inévitable. C'est ce merveilleux exposé qui à fait débuter l'amitié que j'ai avec elle. Je la considère comme ma meilleure amie, la seule fille à qui je parle vraiment et de qui je n'ai pas peur d'être jugée. Shanou et Chucky ou les deux filles qui sont pas comme les autres. C'est en tout cas ce que j'aime croire.
    Tout ça pour dire que le week-end était enfin là et qu'il s'annonçait plutôt pas mal. Je devais avouer que je n'avais pas de plan précis de ces deux jours à venir mais je savais comment ce vendredi soir allait se dérouler. Soirée entre filles ! Ouais fallait croire que Shalom et moi étions quand même de vrai lycéenne et qui dit lycéenne dit soirée tranquille entre amies. On préférait se faire une soirée comme celle qui allait se dérouler plutôt qu'aller faire la fête avec les stupides cheerios accompagnées de leurs tout aussi stupides footballeurs. J'étais pas du genre à tracer des généralités mais je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir des préjugés sur ces deux types d'étudiants.
    Nous ce qu'on aimait avec Shalom, c'était de se rendre dans « notre » restaurant. Pourquoi le notre ? Tout simplement parce que peu de gens en connaissait l'existence et surtout qu'il nous définissait parfaitement bien. Il était tranquille, posé et aux couleurs et à la mode des années 60-70, nos années coupe de cœur si on peut dire. On l'avait découvert grâce à son oncle.

    Je m'étais rendue chez Sha. un peu avant qu'on parte histoire de se préparer en vitesse. On aimait pas sortir débraillée mais il fallait avouer que pour ces occasions là, on ne faisait pas un effort vestimentaire remarquable non plus ! On avait revêtue nos habits de lycéenne en week-end types. Pour moi, ça se traduisait par un pull American Apparel, un jean troué au genou et une paire de converse aux couleurs de notre belle république que sont les Etats-Unis.
    Si on était passée chez elle avant de partir, c'était parce que Mme. Palmer insistait à chaque fois pour nous accompagner. Ça ne me dérangeait pas, je trouvais que c'était une belle attention de sa part même si sa fille allait sur ses 18 ans.
    Juste avant de partir, Shalom demanda de l'argent à sa mère. Elles étaient toutes les deux à cheval sur certains principes ce que je respectais fortement.


      shalom • « Allez, maman en voiture. »

    Puis, on partit enfin en direction du restaurant. Mme. Palme était en pyjama ce qui n'avait pas manqué de me faire sourire, elle m'avait toujours bien plu sa maman à Shalom. J'adorais la relation qu'elles entretenaient, elles tenaient réellement l'une à l'autre et ça sautait aux yeux.
    10 minutes plus tard nous étions arrivées. Je remerciais Mme. Palmer et on sortit de la voiture. Sha. sourit à sa mère avant de lui dire « je t'aime » en arabe. Ces paroles faisaient parties des rares que je comprenais. J'étais désormais habituée à voir les deux dames Palmer parlait arabe et j'assistais à ça très naturellement. Je trouvais ça vraiment beau qu'elles conservent leur langue, cette langue qui leur était si chère.
    On entra dans le restaurant. L'ambiance était juste démente. Nos pas étaient rythmés par le son Statler Borthers, groupe notamment remarqué par la BO de Pulp Fiction. Ce que je pouvais aimer cet endroit bon sang ! On s'installa à notre table fétiche, celle près de la scène de dance et du jukebox.
    Le serveur arriva vers nous histoire de prendre commande.

      serveur • « Qu’est-ce que je vous sers Mesdemoiselles ? »
      shalom • « Un hamburger et un milkshake vanille. »
      serveur • « Et vous ? »
      chuck • « Pour moi ça sera le beacon-burger et ... »
      chuck et shalom en même temps • « un sirop de citron avec une tranche de citron vert. »

    Le serveur sourit immédiatement et nous par la même occasion. Je n'aimais pas changer mes habitudes alors ma commande était toujours la même depuis notre premier passage dans ce restaurant.


      chuck • « Je suis tellement contente que ce soit le week-end ! Je vais enfin pouvoir décompresser. »

    Même si j'aimais me rendre en cours, je devais assurer au niveau des notes mais aussi du Glee-Club. Ouais, la chorale me prenait beaucoup de temps et d'énergie. Au départ je ne m'investissais pas du tout dedans, je m'y rendais juste par obligation envers ma mère puis, j'ai commencé à bien apprécier les répétitions. Je ne veux pas vraiment l'avouer mais au fond j'aime vraiment ça c'est dingue comme on s'y attache vite ...
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Shalom Palmer

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MessageSujet: Re: flowers on the wall ♦ Chucky d'amour   Jeu 11 Fév - 0:29


FLOWERS ON THE WALL
Chucky d'amour & Shalom.

    CHUCK WIMBELDON ET SHALOM PARLMER – « un sirop de citron avec une tranche de citron vert. »

    Le serveur avait souri, je l'avais vu après tout cela devait être marrant, sans doute. Les habitudes certainement la chose la plus chère à la majorité des gens, moi y compris. J'aime me sentir à l'aise, ne pas être dépaysée c'est super important pourtant durant certaines périodes on a besoin de changement. Le changement n'est que la mise en place de nouvelles habitudes. Prendre un sirop de citron avec une tranche de citron vert est une habitude de Chuck d'ailleurs depuis le temps les serveurs devraient connaître notre commande. La carte est remplie de plat aussi bons les uns que les autres, mais nous prenons toujours la même chose. Ils ont des vrais hamburgers et leurs milkshake même s'il coûte 5 dollars, il les vaut tellement le goût est exceptionnel. Chucky est vraiment courageuse, elle adore le citron, mais moi je trouve ça beaucoup trop acide, oui acide. Je mange les plats épicés, mais les aliments acides j'ai du mal surtout avec le citron.

    CHUCK WIMBLEDON – « Je suis tellement contente que ce soit le week-end ! Je vais enfin pouvoir décompresser. »

    Elle avait bien raison la petite Chuck, décompresser était le mot adapté à la situation. A vrai dire, nous en avions besoin toutes les deux. Depuis quelques temps je n'ai pas vraiment la tête aux études enfin si je travaille et je suis toujours une des meilleurs, heureusement, mais avec l'histoire de Leroy, je crois que je vais commencer à broyer du rose ou du noir tout dépend de lui maintenant. Chuck était au courant de l'histoire évidemment je lui racontais tout. Après tout, il fallait bien que je raconte ma vie à quelqu'un de mon âge. Lorsque je dis ça, c'est parce que je suis très proche de ma maman et c'est vrai qu'on se parle souvent, on se raconte nos petits soucis, nos joies et je vous assure que maman est calée que le sujet LEROY. Je trouve que c'est vraiment important d'être proche de sa maman, car c'est une relation que vous ne retrouverez jamais avec d'autres personnes. Bref, passons sur le sujet jolie petite maman qu'on aime de tout son coeur et passons au sujet meilleure amie qui a des problèmes comme vous.

    SHALOM PALMER – « Je suis tout à fait d’accord avec toi. Puis au moins je ne verrais pas Leroy même si au fond j’espère qu’il m’appelle ou qu’il m’envoie un texto. Tiens, juste un petit texto cela serait parfait… »

    Je n'avais pas revu Leroy depuis ma fameuse « déclaration d'amour ». Pour vous dire la vérité, je ne sais pas vraiment ce qui m'a pris dans mon élan, j'ai tout déballé, complètement tarée la PALMER. D'ailleurs, il a dû penser quelque chose dans le genre, car depuis je n'ai pas de nouvelle, pas de cap. RIEN, le NEANT.

    SHALOM PALMER – « … mais il ne le fera pas. Espoir mise à mort, fais chier. »

    Pourquoi me mettait-il dans des états comme cela, je n'avais pas de réponse et je n'en aurais sûrement pas d'ici peu de temps. Allez, il ne fallait pas étaler le sujet Leroy ce soir, car on avait décidé de passer une très bonne soirée entre copine et Leroy n'était pas un sujet joyeux, il pourrait l'être, mais il ne l'est pas mais croyez-moi je préférais qu'il soit joyeux mais c'est la vie. La musique venait de changer, twist and shout des Beatles.

    CHUCK WIMBLEDON ET SHALOM PALMER – « Twist and shout. Come on, come on, come on, come on baby now. »

    On s'était mise à chanter toutes les deux ensembles. On adorait cette chanson et puis il faut dire qu'on l'a écouté des centaines de fois. Chuck fait partie de la chorale du lycée et c'est vrai qu'elle chante magnifiquement bien et je ne dis pas ça, car je suis sa meilleure amie. En ce qui me concerne, je touche à la musique, mais je n'ai jamais voulu faire partie de la chorale car ce n'est pas ce que je veux faire, ce n'est pas bon but et c'est pour ça d'ailleurs que je suis au journal du lycée, SHALOM la LEADER. I love you

    Bref, passons, tout ça pour dire qu'en ce moment mon kiffe c'est de faire des vidéos avec mon ukulélé et c'est vrai qu'avec Chuck, on s'amuse bien, mais voilà j'suis pas du genre à les mettre que Youtube, hors de question c'est juste pour le fun même si Chuck essaye de me persuader de les mettre, mais je ne suis toujours pas persuadée, bon courage jolie Chucky. J'adore la musique et c'est vrai que je touche à tout et je chante pour le plaisir. Attendez peut-être que je serais la journaliste musique la plus célèbre du monde entier que j'aurais un CV à faire pâlir n'importe quels journalistes. Donc, je disais que j'étais quelqu'un qui avait l'oreille musicale et j'arrive à trouver une mélodie sans forcement avoir une partition sous les yeux, ce qui peut-être utile alors j'ai dit tout ça pour conclure sur le fait qu'avec Chuck, on a reprit cette chanson « Twist and shout » qui est juste formidable.
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S. Chuck Wimbeldon

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MessageSujet: Re: flowers on the wall ♦ Chucky d'amour   Lun 15 Fév - 21:53

    Hamburger et Beacon-burger c'était en quelque sorte notre plat national du coin si on peut dire ça comme ça. Dans l'absolu, je n'étais pas forcément une fille très prévisible mais il y avait des petits détails comme cette habitude de prendre toujours la même chose en venant ici qui ne pouvait et qui ne pourrait sans doute jamais changer.
    Le serveur était donc parti, petit sourire aux lèvres. Puis une discussion s'installa entre Sha. et moi.


      shalom • « Je suis tout à fait d’accord avec toi. Puis au moins je ne verrais pas Leroy même si au fond j’espère qu’il m’appelle ou qu’il m’envoie un texto. Tiens, juste un petit texto cela serait parfait… »

    Est-ce que c'était réellement possible de qualifier la manière dont Leroy s'était conduit avec elle ? J'avais eu beau ruminer dans ma chambre, seule, allonger, assise, devant un dictionnaire des adjectifs, rien, niette, nada. Ça me faisait mal pour elle. Je connaissais leur histoire et si j'avais été Leroy j'aurais tout de suite foncé , tête baissée et yeux fermés pour elle, pour Shalom qui le mérite. Mais fallait se résigner, je n'étais pas Leroy et elle, elle ne pouvait pas le contrôler et le faire agir comme elle l'aurait souhaité. Je ne voulais jamais m'étaler sur ce sujet, sujet qui fâche vous savez ... La seule chose que je souhaitais c'était qu'elle réussi à l'oublier mais fallait voir la vérité en face, elle ne pouvait pas et puis lui, ne lui facilitait pas franchement la tâche, pauvre tâche !


      shalom • « … mais il ne le fera pas. Espoir mise à mort, fais chier. »

    Je voyais parfaitement bien rien qu'aux traits de son visage qui avaient soudain pris une nouvelle tournure qu'elle n'aimait pas parler de ça, quoi de plus normal de toute manière ? Il lui pourrissait l'esprit en faite, elle ne pouvait pas s'empêcher de penser à lui et pourtant ce n'était pas faute d'essayer. De toute façon, la soirée n'était pas faite pour se poser trente milliards de questions sur des sujets tabous ou non joyeux, au contraire ! Cette soirée devait être coooool, sans problème, sans emmerde alors autant rayer le sujet « Leroy » dès maintenant, bordel c'est incroyable, il a même un sujet spécialement conçu pour lui, je rêve ...


      chuck • « Faut pas que tu te prennes la tête avec ça Sha. Dit toi, même si tu le pense peut être pas, qu'il n'en vaut pas la peine ! Et puis il fait que te prendre la tête alors barre de ton esprit et puis enjoy it ma belle ! »

    Suite à mes paroles de sage, Twist and shout des Beatles commença à résonner dans le restaurant. Il ne fallut pas plus de cinq secondes montre en main pour que nous nous mettions à chanter en coeur comme deux fans inconditionnées.


      shalom et chuck – « Twist and shout. Come on, come on, come on, come on baby now. »

    On avait une grosse banane aux lèvres. Il y avait rien de mieux que ce méga tube pour nous mettre de bonne humeur et zapper les choses désagréables. Fallait dire qu'on avait bon goût en matière de musique, nan mais oui fallait se l'avouer et n'y voyait là aucune prétention de notre part. On était en tout cas calée en musique, dans la musique qu'on aimé alors il n'était vraiment pas rare de nous voir chantonner dans les couloirs du bahut quelques airs de nos chansons préférées. C'est vrai qu'en faisant parti intégrante du Glee Club, ma voix s'améliorer mais je ne chantais pas parce que je savais chanter, je chantais par pur plaisir et puis de toute façon quand j'entonnais en marchant, c'était presque comme si je ne m'en rendais pas compte ! De son côté, Shalom chante très bien aussi. Elle n'est pas membre de la chorale par simple volonté, elle veut se consacrer quasiment entièrement au journalisme et je ne peux que la pousser dans son élan. Pour ma part, j'aimerais bien devenir écrivaine mais je ne pense jamais le devenir. Ça me correspondrait bien pourtant mais pour l'instant, à part écrire des lignes et des lignes sur mon ordi ou dans ses fichues bouteilles à la mer, je ne me donne pas vraiment les moyens pour rendre mes travaux publics !
    Pour en revenir à Sha. d'amour, elle ne se sait peut être pas douée pour la musique mais elle l'est bien. Elle touche un peu à tout en terme d'instrument et en ce moment, je me fais un plaisir de l'écouter jouer du ukulélé ! Elle me fait tellement rire avec sa mini-guitare, elle aime ça, ça se voit et j'aime bien chanter par dessus. Je continue à la pousser à mettre des superbes vidéos sur youtube mais mes efforts son vains ! Ouais elle a la tête dure la Shalom ...
    La chanson se termina laissant place à You're the one that I want. Même si cette chanson tirée de Grease dépassée un peu l'époque dominante ici, le patron était connu pour être un grand fan de Travolta alors c'était pas rare d'entendre des tubes du film.


      chuck – « Qu'est-ce que ça peut être bon de pas faire comme les autres quand même. Encore ce matin j'ai vu un membre du Glee Club se faire arroser de leur fichue boisson bleu bizarre ... J'aurais massacré ce type je te jure ! Heureusement que les meurtres sont punis par la loi je te jure ... »

    J'avais cette énorme chance de pas être harcelée en étant membre du Gleek club. Je savais me faire respecter même si je ne cherchais pas les emmerdes, c'est ce qui devait me sauver. Et puis j'avais pas non plus le look de certaines glee-geek ... Je faisais pas de différence entre elles et moi mais ces crétins de footballeurs si apparemment ... et puis il y avait toujours les Cheerios pour les suivre ! Fin, faut avouer que depuis que leur capitaine d'équipe à débarqué dans la chorale, ils ouvrent moins leur bouche mais quand même ...
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