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 SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »

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Shalom Palmer

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MessageSujet: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Lun 8 Fév - 18:25



_____Shalom Maât Palmer

Nom, prénoms : PALMER, Shalom Maât. Vous devez vous dire qu'elle porte un drôle de prénom, il signifie « paix».
Date et lieu de naissance : 10 octobre 1992 ; Le Caire, EGYPTE.
Particularités, manies, tics : Shalom est bilingue, elle parle le dialecte présent en Egypte alors ne vous étonnez pas si elle commence à parler en arabe surtout lorsqu'elle se fait des réflexions à elle-même ou qu'elle jure. Elle confond toujours sa droite de sa gauche. Elle écrit de la main gauche. Elle a toujours eu peur de l'eau depuis qu'elle a vu les dents de la mer lorsqu'elle était petite. Elle déteste les films d'horreurs. Elle est juive, mais elle n'est pas vraiment pratiquante. Elle est hétérosexuelle sans hésitations. Elle porte un fin bracelet en argent arborant un médaillon, représentant une guitare autour de son poignet droit. Elle joue particulièrement bien au piano et à la guitare. En ce moment, elle adore faire des vidéos avec son ukulélé. Elle a l'oreille musicale. Elle a toujours un toujours un chewing-gum dans la bouche et elle a toujours un paquet sur elle ; parfum menthe polaire. Elle ne fume pas de cigarettes, mais parfois elle se fait une chicha qu'elle sait faire parfaitement. Elle fait plus que dix-sept, mais cela ne lui pose pas vraiment de problème. Elle est fan des dessin-animés de Walt Disney, son préféré étant le livre de la jungle. Elle a toujours adoré jouer au Monopoly, car elle dépouillait tout le temps les autres joueurs. Elle n'aime pas regarder les soap opera à la télévision cependant elle adore regarder Dr House et Les Experts. Elle raffole des petits oursons à la guimauve recouvert de chocolat, offrait lui en un et vous ferez d'elle la fille la plus heureuse du monde. Elle est très généreuse, elle sait qu'elle était une enfant privilégiée lorsqu'elle vivait au Caire surtout lorsqu'elle voyait les autres enfants dans les rues cependant l'Égypte lui manque. Elle appartient à une association qui aide pour ces enfants qui sont dans les rues, c'est l'association de sa maman et elle en est très fière. Elle adore se faire craquer ses doigts. Lorsqu'elle est en cours, elle joue souvent avec ses stylos ou ses crayons à papier qu'elle s'amuse à faire tourner autour de son pouce. Elle adore ses cheveux. Bien qu'elle soit née en Égypte, Shalom ne possède uniquement la nationalité américaine. Elle est fille unique. Quand, elle doit faire des choix et qu'elle ne sait pas quoi faire, elle se pose et fait deux colonnes et posent les pour et les contre ; le plus souvent ça marche. Elle adore les Beatles qui est son groupe préféré.
Signe astrologique : Balance. « Moi à deux, j'existe grâce à l'autre ».
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Dernière édition par Shalom Palmer le Mar 9 Fév - 3:52, édité 24 fois
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Shalom Palmer

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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Lun 8 Fév - 18:25




CHAPTER ONE
le caire, égypte ;

le premier jour du reste de ma vie.
    BREAKING NEWS. Aujourd'hui attentat à la bombe dans les rues du Caire. Nous n'avons pas beaucoup d'informations pour le moment, mais cet attentat à la bombe semblait viser l'ambassade des Etats-Unis d'Amérique.

    Le bruit dût au déplacement des aiguilles de l'horloge retentissait dans la salle de classe de mathématiques de Mademoiselle Saint-James. Chaque élève essayaient de trouver les solutions aux énoncées, chaque élève au fond de lui espérait avoir une bonne note. Il y avait Charles-Henri au premier rang, le fils d'un PDG français travaillant en Egypte et puis au fond à gauche près de la fenêtre se trouvait Lou, une jolie blonde qui ne regardait pas la fenêtre, car elle ne s'en sortait pas et puis il y avait une brune au milieu de tous ses élèves : Shalom Palmer. Je m'appelle Shalom Palmer et j'avais révisé tout le week-end avec maman, car papa n'a jamais vraiment le temps de s'occuper de moi, mais je ne lui en veux pas.

    J'étais élève dans une école assez réputée où les élèves viennent des quatre coins du monde, c'est assez marrant dans l'esprit, car tout le monde parle des langues différentes c'est comme ça que mon amour pour les langues est apparu. Je cherchais les solutions de l'exercice, mais les choses n'étaient pas habituelles. L'examen avait débuté depuis dix minutes lorsque deux agents de la CIA avaient pénétré dans la classe sans taper à la porte et sans s'excuser du dérangement qu'ils étaient entrain de causer.

    AGENT #01 - « Mademoiselle Shalom Palmer est-elle dans cette classe ? »
    MADEMOISELLE SAINT-JAMES « Oui mais que se passe-t-il ? »

    L'agent qui parlait été noir et avait une voix grave comme dans les films cependant assez inquiétant. Le deuxième agent était resté en retrait en observant tout ce qui se passait. Mademoiselle St-James m'avait regardée après avoir posé sa question. L'agent l'avait remarqué et m'avait regardé fixement sans lâcher son regard du mien tout en se dirigeant vers moi.

    AGENT #01 - « Vous êtes Mademoiselle Shalom Palmer ? »
    SHALOM PALMER - « Oui, monsieur. »
    AGENT #01 - « Très bien, rangez vos affaires et venez avec nous et ne perdez pas de temps. »

    Avez-vous déjà vécu ça au moins une fois dans votre vie ? Sûrement jamais, je comprends ce n'est pas courant que le CIA viennent vous chercher en classe alors que vous n'avez que 14 ans et tout ça à une raison, une raison qui faisait que j'étais différente. Je m'appelle Shalom Palmer et je suis l'unique fille de l'ambassadeur des Etats-Unis au Caire. Je n'étais pas la fille du Président alors pourquoi autant de peur, je me le suis toujours demandée, car après tout mon père n'est qu'un pion, excusez-moi mon langage, mais bien que j'aime mon papa de tout mon coeur, il n'a pas un gros poids à moins que je sous-estime son rôle. J'avais rangé mes affaires assez rapidement, tous mes camarades de classe se posaient des questions et moi, encore plus. Je n'étais au courant de rien.

    BREAKING NEWS.
    Nous en savons plus sur les attentats qui ont touché l'ambassade des Etats-Unis plutôt dans la matinée. D'après nos sources, la personne qui était visée dans cet attentat était l'ambassadeur. Il aurait crée une stupeur sur sa décision prise vendredi dernier. Pour l'instant, nous ne savons pas combien de blessés nous devons pleurer, ni si l'ambassadeur a été touché.

    J'étais dans une voiture blindée apparemment je ne pouvais pas parler avec les deux agents de la CIA, car une vitre séparée la cabine des conducteurs des passages, vous savez comme dans une limousine. Je ne savais pas ce qu'il m'arrivait alors je commençais à pleurer, les larmes coulaient le long de mes joues sans que je ne puisse contrôler quoique se soit, j'avais tout simplement peur. Au bout d'une demi-heure environ, la voiture s'arrêta et pendant cinq minutes, je restais là assise sur les sièges en cuir de la voiture blindée. La porte s'ouvrit et je me retrouvais devant des bureaux égyptiens.

    AGENT #01 - « Mademoiselle Palmer, suivez-nous, vous allez rejoindre votre maman. »
    SHALOM PALMER - « Mais, qu'est-ce qui se passe ? »
    AGENT #01 - « Nous ne pouvons rien vous dire pour le moment, mais ne vous inquiétez pas. Dépêchez-vous. »

    Je pénétrais dans cet immeuble assez étrange. Je marchais derrière le premier agent, mais devant le second, j'avais cette sensation qu'ils étaient à l'affut de tout, de tous gestes, de toutes actions suspectent et c'est que plus tard que je compris qu'ils cherchaient juste à me protéger.

    AGENT #01 - « J'amène la fille de Monsieur Palmer. »
    AGENT #03 - « C'est bon, fais la entrer. »

    J’observais l’agent à qui celui de la voiture venait de s’adresser, il attendait devant la porte avec une arme. Je rentrais dans la salle sans vraiment avoir eu le choix et je vis maman, ma petite maman inquiète assise sur un fauteuil. Lorsque je fis mon entrée dans la salle, maman se jeta sur moi les yeux pleins de larmes.

    MADAME PALMER - « Ma chérie, tu es là. Je suis tellement contente que tu sois là. »
    SHALOM PALMER - « Mais qu'est qui se passe maman, pourquoi on est là ? »
    MADAME PALMER - « Ecoute moi ma chérie, il y a eu un problème au bureau de papa et je ne pouvais pas rester à la maison et tu ne pouvais pas rester à l'école alors on va devoir rester ici pendant un petit instant. »

    Maman ne m'avait rien dit de plus malgré mes questions alors au final, je ne disais plus rien. J'attendais sur le siège que maman m'avait ordonné de m'asseoir. Je n'étais pas en position de contester quoique se soit.

    BREAKING NEWS. Nous avons des nouvelles sur l'attentat de l'ambassade des Etats-Unis. Nous avons à déplorer quatre morts cependant nous n'avons toujours aucune nouvelle de l'ambassadeur qui normalement à l'heure du drame devait se trouver dans son bureau. Nous attentons d'autres informations.

    Pendant toute une journée et toute une nuit, nous sommes restées dans ce bureau dans l'attente de savoir si papa était toujours en vie. Maman ne m'en avait pas parlé mais j'avais entendu furtivement la conversation des deux agents du CIA qui pensait que papa était mort. Je ne les croyais pas, j'étais certaine que Papa était encore vivant, je le sentais.

    Le lendemain, c'était difficile et assez étrange comme situation. Maman ne disait aucun mot et moi je ne savais que dire. C'était dur, pour elle, pour moi, pour papa.

    BREAKING NEWS. Nous sommes toujours sans nouvelle de l'ambassadeur Palmer. Cela fait maintenant 48 heures mais les fouilles continuent.

    L'ambassade s'était effondrée et beaucoup de personnes fouillaient les décombres à la recherche de mon père, mais au bout de 48 heures, ils ne l'avaient toujours pas trouvé. J'étais inquiète, mais toujours sûre qu'il pouvait être encore vivant. Je n'ai jamais cessé de le croire jusqu'à ce que maman décide qu'il valait mieux qu'on ailles à Boston, pour notre sécurité. Je crois que l'idée ne vient pas d'elle à la base. Le gouvernement devait y être pour quelque chose sur cette décision.


CHAPTER TWO
boston, états-unis d'amérique ;

je vais bien ne t'en fais pas.
    BREAKING NEWS. Nous avons le malheur de vous annoncer que l'ambassadeur est décédé lors de l'attentat à la bombe de l'ambassade du Caire. Cette attaque le visait en particulier. David Palmer, est mort lundi matin, il laisse derrière lui une femme et une fille. Toutes nos pensées vont pour elles.

    En l'espace de trois jours, je n'avais pas compris ce qu'il s'était passé. Il avait annoncé que Papa était mort, je restais perplexe sur ce sujet, mais au bout de quatre ans, je crois que j'ai arrêté d'espérer quoique se soit.

    Je n'avais pas vraiment eu le choix, nous étions partis assez rapidement du Caire. Nous avions juste eu le temps d'aller à la maison pour prendre quelques affaires. Je n'avais pas pris grand-chose, juste des choses personnelles qui m'étaient chers et quelques vêtements de toute manière nous n'avions pas eu le temps de plus. J'allais devoir dire adieu à tout ça, à toutes mes habitudes, adieu au Caire, adieu à mes amis, adieu aux enfants de l'association de maman. Maman avait ouvert une association pour aider les enfants qui vivent dans la rue, elle avait fait construire des centres, des orphelinats. Je suis extrêmement fière de ma maman. Maman n'avait pas eu le temps de faire son deuil, moi non plus, que nous étions déjà dans un avion en direction de Boston.

    Boston, c'est la ville natale de maman et elle avait besoin de retrouver sa famille pour surmonter cette épreuve, car oui à Boston, il y avait ses parents et son frère. Elle allait avoir besoin de temps.

    Boston, c'est joli oui mais pour les vacances si vous voyez ce que je veux dire. Dès le début, j'ai eu du mal à m'acclimater à tous ces changements, à ces changements de climats, de vie, de tout. Je n'avais jamais vraiment connu les réunions familiales où vous vous retrouvez à dix autour d'une table, que vous ne commencez à manger qu'à 14h et que vous sortez de table à 16h. Je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de manger « typiquement » américain. Je n'étais jamais allée dans une école américaine comme celle où maman m'avait inscrite, c'était assez étrange. D'un côté, je n'étais pas seule, il y avait ma cousine Scarlett dites Scar, il paraît que c'est mieux avec qui je restais, car elle avait le même âge, mais très vite elle me laissa tomber, vous savez une cheerleader ne reste pas avec la nouvelle même si c'est sa cousine et puis elle ne me connaissait pas plus que ça.

    J'étais la cousine de Scar Wellington, ce n'était pas rien apparemment. Ma cousine était quelqu'un avec une réputation, il paraît que c'est important. Vous savez lorsque je suis rentrée au lycée, j'ai remarqué qu'il y avait des espèces de catégories où les gens passaient leurs temps à classer les uns et les autres et puis ces mêmes personnes décrétaient lequel de ces groupes étaient hype et cool ou ringard, zéro. Je n'ai jamais compris ce système et je n'ai jamais compris tout court pourquoi ils faisaient cela. Ok, d'accord j'étais l'étrangère je venais d'Egypte pendant un moment, je ne parlais qu'arabe alors forcement les gens devaient se demander d'où je sortai,s mais je n'étais pas la fille pommé qui ne comprenait rien. Lorsque je vivais au Caire, j'avais un ordinateur, j'essayais de me tenir au courant puis après tout j'étais encore jeune, je n'avais que 14 ans lorsque je suis partie du Caire. J'ai passé mon adolescence, ici à Boston.

    Je suis le genre d'élève qui ne cherche pas forcement à se faire remarquer, qui ne cherche pas à avoir une réputation quelconque, car je trouve ça stupide. Je crois que les gens ne s'intéresse pas vraiment à moi et d'un autre côté tant mieux enfin je dis ça je crois que maintenant c'est trop tard...

    Je suis Shalom Palmer et je crois que je suis une des seules personnes dans ce lycée à parler arabe et j'en suis fière, je trouve ça assez marrant pour dire la vérité. Je suis une élève qui est studieuse d'après mes profs et qui travaille très bien, il faut dire que j'ai tout de même 17 de moyenne. Je veux devenir journaliste, c'est décidé alors j'essaye de cartonner un max et je crois que cela porte ses fruits. Pour perfectionner mon français, maman m'achète un journal écrit en français, mais je ne comprends pas toujours tout.

    Maman se demande parfois si je fais bien de rester dans ma chambre pendant des heures, mais je ne suis pas une grande fêtarde, je danse comme un pied, mais cela ne m'empêche pas de sortir. Je ne suis pas une grande fan, POINT BARRE. Cependant, j'adore aller au restaurant et au cinéma. J'adore le cinéma pour dire la vérité. Je crois que je suis assez distante avec les gens, car je n'ai pas une confiance terrible en la nature humaine. Est-ce un problème, je ne crois pas après tout je préfère avoir un très bon ami que pleins d'amis dont je ne me souviens plus des prénoms. Je préfère rester discrète, je suis plutôt timide et mystérieuse dans mon genre. Vous voyez, je ne suis pas du genre à raconter ma vie à tout le monde parce qu'après tout, ma vie n'est pas si intéressante que ça.

    Lorsque j'étais au Caire, je faisais du tennis et maman a souhaité que je continue lorsque je suis arrivée à Boston alors toutes les semaines j'ai le droit à mon cours de tennis, c'est super cool. J'adore faire du tennis et oui je fais des bruits bizarres également, HAHA.


CHAPTER THREE
boston, états-unis d'amérique ;

de battre mon coeur s'est arrêté.
    Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d’Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...

    Je suis à Boston depuis que j'ai 14 ans, pour vous dire la vérité, je ne suis pas et je n'ai jamais été une grande séductrice et je ne suis pas le genre de fille à intéresser les garçons, je le sais et je n'ai aucun problème avec ça. Je n'ai jamais couru après les garçons même que pendant un moment, maman pensait que j'étais attirée par les filles, cela alors, je ne sais pas où elle va chercher ses idées.

    J'étais au lycée et j'avais accompagné Scarlett à son entraînement de cheerleader et j'étais restée dans les gradins pour regarder un peu puisqu'après je devais aller manger chez elle. Les entraînements étaient assez tard, mais cela ne me dérangeait pas, je ne suis pas tellement compliquée. Ce soir-là, cela devait être un jeudi, il y avait également certains garçons qui étaient venus regarder les filles après leur entraînement, on se demande pourquoi ils restaient tous regardées les filles. Il y avait ce garçon ; Leroy. Leroy c'est le mec qui se la pète et qui se croit parfait, magnifique. Leroy c'est le genre de mec qui se croit beau et irrésistible car toutes les filles voudraient sortir avec lui et l'embrasser, il faudrait qu'il redescende sur terre.

    Donc, vous devez vous douter que Leroy, ce n’est pas le genre de garçon qui va m’attirer du moins c’est ce que je croyais. Je pense qu’au départ, il n’avait pas vraiment fait attention à moi et cela m’importait peu. Au fil des semaines, je n’y pensais pas du tout jusqu’à cette fameuse discussion avec Scarlett qui a eu lieu après sa fête, celle où Leroy a vraiment remarqué la jolie Shalom.

    SCARLETT WELLINGTON - « Dis-moi Shalom, tu vois qui c'est Leroy ? »
    SHALOM PALMER - « Euh... le mec que toutes les filles trouvent magnifique ? »
    SCARLETT WELLINGTON - « Oui, il était à ma soirée samedi soir. »
    SHALOM PALMER - « Oui et alors, pourquoi tu me parles de lui ? »
    SCARLETT WELLINGTON - « Et bien, je crois que tu lui as tapé dans l'oeil, Sha. »
    SHALOM PALMER - « N'importe quoi, c'est quoi ton plan foireux encore ? »
    SCARLETT WELLINGTON - « Allez, il faut que tu lui parles parce qu'il m'a dit qu'il m'arrangerait le coup avec Ben. »
    SHALOM PALMER - « D'accord, il faut que je fasse quoi ? »
    SCARLETT WELLINGTON - « Que t'ailles au cinéma avec lui. »
    SHALOM PALMER - « Je te préviens Scarlett, une seule séance. »
    SCARLETT WELLINGTON - « Merci, merci ma cousine d'amour. »

    Scarlett avait l’habitude de lui faire des plans foireux comme celui-ci, à chaque fois elle venait me voir toute gentille pour que je l’aide alors c’est ma cousine et puis je crois que j’ai un grand cœur et du coup j’ai accepté cette soirée au cinéma avec Leroy. Maman était folle de joie quand elle a ouvert la porte et voyant un Leroy plus que sur de lui sur le pas de la porte.

    LEROY HEVIGANN - « Salut Shalom, t’es prête ? »
    SHALOM PALMER - « Salut, oui. »
    LEROY HEVIGANN - « Tiens je t’ai amené ça. »

    Il m'avait appelé trois jours avant pour notre rendez-vous et me l'avait rappelé deux fois par jour jusqu'à vendredi. Il m'avait amené un disque ce qui était assez étrange mais il m'avait amené un disque des Beatles, c'est l'intention qui compte. Je l'avais pris et posée sur le rebord de la cuisine.

    SHALOM PALMER - « On y va ? »
    LEROY HEVIGANN - « C’est parti. »

    Je ne sais pas si j'avais déstabilisé Leroy, mais il semblait déçu le fait que je pose sans vraiment jeter un coup d'oeil à son cadeau alors que j'avais très bien vu ce que c'était, l'album let it be des Beatles remasterisé. Une gentille attention, j'avoue. Il m'avait emmené voir une comédie qui n'était pas désagréable, j'avais ri après tout j'aime le cinéma. Leroy avait essayé à plusieurs reprises certaines tentatives pour m'embrasser, mais cela n'avait vraiment pas réussi. Il m'avait ramené devant chez moi et puis la situation cliché quoi il me ramène jusqu'à ma porte et m'embrasse sur la joue. J'allais rentrer alors que lui rejoignait sa voiture, je me retournais d'un coup.

    SHALOM PALMER - « Let it be, tu as bien choisi. Merci Leroy. »

    Il était reparti avec un grand sourire aux lèvres.

    Il a commencé à m'envoyer des textos, mais je ne lui répondais par forcement, car j'étais toujours un peu bornée sur mon idée du fait que Leroy n'était qu'un garçon qui cherche juste à me mettre dans son lit, après tout c'est l'image qu'il me donne. Je pensais que Leroy n'allait pas continuer et se rabattre sur d'autres filles, sur celles qui lui courent après. C'est ce qu'il s'était passée, mais je n'avais pas comptée sur l'intelligence de Leroy. Oui, Leroy avait commencé à sortir avec des filles, mais il ne me laissait pas tranquille, il voulait essayer de me rendre jalouse, il avait cette manière de faire où il était sûr d'y arriver et en plus de ça il m'avait prévenu. C'était au tout début, je lui avais dit que cela ne servait à rien d'essayer de me rendre jalouse, car il n'y arriverait pas et il m'avait répondu « Cap de te rendre jalouse. » Voilà comment ce jeu avait commencé entre nous.

    Voilà comment moi Shalom, la fille complètement inexpérimentée en l'amour et les garçons, je me retrouvais dans un jeu avec ce garçon qui n'était pas si moche que ça, il fallait l'avouer. On avait seize ans lorsque ce jeu à débuter pourtant aucun de nous deux ne semblent vouloir l'arrêter. Je crois que je suis tombée amoureuse de Leroy avec le temps parce que j'ai appris le connaître et je le trouve différent lorsqu'on est que tous les deux, il n'est pas le même et j'aime sa façon d'être lorsqu'il est juste avec moi. Leroy sortait avec des filles comme ça, juste pour s'amuser et il savait que cela m'énervait. En ce qui me concernait, je ne sortais avec aucun garçon, bon d'accord il m'est arrivée d'en embrasser certain dans des soirées, mais sans plus. Je jouais la carte de l'indifférence avec Leroy, car ça marchait plutôt bien, cela l'énervait énormément.

    Il y a eu ce fameux soir où il m'avait invité au cinéma comme la première fois jusqu'à ce qu'il me ramène devant ma porte.

    LEROY HEVIGANN - « Cap de m'embrasser ? »
    SHALOM PALMER - « Cap. »

    Je l'avais embrassée pour la première fois, la première fois qu'il m'embrassait. C'était assez spécial d'ailleurs et toute la nuit, je n'ai pas réussi à ne pas penser à lui. D'ailleurs, le lendemain, je l'avais trouvée au lycée, chose que je ne faisais jamais.

    SHALOM PALMER - « Dis-moi Leroy, j'peux te demander un truc ? »
    LEROY HEVIGANN - « Je t'écoute. »
    SHALOM PALMER - « Tu peux arrêter de sortir avec des filles. »
    LEROY HEVIGANN - « Tu plaisantes ? »
    SHALOM PALMER - « S'il te plait. »
    LEROY HEVIGANN - « Non, Shalom. »
    SHALOM PALMER - « Cap d'arrêter de sortir avec des filles comme ça, et de juste m'accorder du temps à moi et à moi seule ? »
    LEROY HEVIGANN - « Cap. »

    Cela m'avait fait mal d'avoir dû utiliser notre jeu pour qu'il ne fasse plus ce qui me rendait jalouse, j'étais jalouse de toutes les autres filles, c'était la vérité. Cependant, il n'avait pas pu s'empêcher d'embrasser l'autre pute de Samantha, forcement il fallait s'en douter.

    LEROY HEVIGANN - « Dis-moi, Shalom, faut que je te parle. »
    SHALOM PALMER - « Les "faut que je te parle" , c'est jamais bon signe alors vas-y dit. »
    LEROY HEVIGANN - « C'est que tu vois je veux pas que tu le prennes mal et tout ça. »
    SHALOM PALMER - « PARLE !! »
    LEROY HEVIGANN - « Y'a Samantha qui m'a embrassé hier. »
    SHALOM PALMER - « Tu veux dire que tu as embrassé Samantha. »
    LEROY HEVIGANN - « Pas du tout. J'suis désolé Shalom. »
    SHALOM PALMER - « T'es désolé ? À ouais, ça change tout ! Je t'ai donné toute ma confiance. Je t'en prie, ne gâche rien. »

    J'étais partie en voulant à tout prix cacher les larmes qui coulaient le long de mes joues, la première fois que je pleurais pour un garçon. Je crois que ce que je lui ai dit l'a fait réfléchir, enfin je crois. Le problème avec Leroy, c'est qu'on ne sait jamais ce qu'il pense réellement, il cache ses sentiments et parfois il vous pose des questions qui cachent certainement beaucoup de choses.

    LEROY HEVIGANN - « Shalom, tu crois au coup de foudre ? »
    SHALOM PALMER - « Oui. »
    LEROY HEVIGANN - « Naïve. »

    Je crois qu'en me posant cette question, Leroy s'attendait à une réponse bien précise. Il m'a demandé cela il y a quelques semaines et je sais pas trop comment prendre sa réponse. Je suis naïve, il veut dire quoi par là ? Enfin, c'est Leroy alors j'essaye de ne pas trop me torturé l'esprit sauf que depuis ce moment précis, il est différent, mais je ne saurais vous expliquer comment.

    LEROY HEVIGANN - « Tu sais Shalom, j’tiens beaucoup à toi. »
    SHALOM PALMER - « Le problème, c’est que même si tu m’disais je t’adore j’te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J’suis perdue... Attends deux secondes, j’ai pas fini... Dis-moi qu’tu m’aimes... Dis-moi juste que tu m’aimes. Parce que moi j’oserai jamais te l’dire la première, j’aurais trop peur que tu crois qu’c’est un jeu... »

    J'étais partie en courant, j'en avais marre de notre jeu, mais si je l'arrêtais cela voudrait dire que je ne pourrais plus voir Leroy, ce jeu est la seule chose qui me lie à celui dont je suis tombée amoureuse. J'étais partie en courant, mais il ne m'avait pas rattrapé depuis je ne sais plus quoi faire parce qu'après tout peut-être que pour lui ce n'est qu'un jeu.



Dernière édition par Shalom Palmer le Mar 9 Fév - 3:51, édité 40 fois
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Lennon N. Nimovitch

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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Lun 8 Fév - 18:30

    BIENVENUE magnifique avatar ♥
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Shalom Palmer

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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Lun 8 Fév - 18:32

    MERCI Han JUDEEEEEE
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Albion Fergesson

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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Lun 8 Fév - 18:45

    Felicity Jones. A jouer absolument un jour, je note I love you Bienvenue ♥️

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Shalom Palmer

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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Lun 8 Fév - 18:46

    Merci I love you
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Lazlo Darlington
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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Mar 9 Fév - 2:15

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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Mar 9 Fév - 3:53

    merci I love you
    ma fiche est terminée.
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Lazlo Darlington
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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Mar 9 Fév - 4:03

    J'adore ton histoire, validée ! I love you

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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   Mar 9 Fév - 4:05

    Je suis contente qu'elle plaise ;)
    Merci bien Lazlo ♥️
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MessageSujet: Re: SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »   

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SHALOM ♦ « talkin' 'bout my generation. »
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